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Lumière Fraternelle

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Lumière fraternelle Vaillant compagnon, lumière fraternelle, ami sincère, Toi qui m’as porté, sans relâche, depuis mes premiers repères. Tu n’es ni frère, ni amant, Mais tu veilles sur moi tel un serment vivant. Tu ne dis pas "je t’aime", Mais tu es là, toujours et partout, lorsque j’oublie de m’aimer moi-même. Tes mots parfois me blessent, tes silences me désarment, Mais dans chacun d’eux, il y a le remède, il y a le calme. Tu m’accordes ta force pour dissiper mes ombres, Tu es la voix qui rassure quand mes pensées succombent. Tes gestes sont simples, mais leur éclat est immense, Comme un phare discret dans l’océan de mes absences. Tu es le soleil dans mes pluies, La lumière vive au cœur de mes doutes, Le miroir qui me comprend, même quand je me fuis. À toi, gardien de mes silences et bâtisseur de mes jours, Je dédie ces mots, simples mais pleins d’amour. Car sans toi, mon monde perdrait ses contours.               ...

Les flammes du silence

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Les flammes du silence      S oleil de ma vie, lumière de mon âme, diamant brut T u n’es plus là et pourtant tout parle encore de toi   V anya, depuis ton départ, je ne suis que l’ombre de moi-même     À  chaque regard posé sur tes images, les souvenirs lacent mon cœur,  L e temps ne cicatrise point mes blessures, Il les attise E t le silence hurle ton prénom, perdu dans l’écho de mes nuits blanches N uit après nuit, jour après jour, ton absence dessine des mirages sur mon âme meurtrie   T u n’es plus à moi, mais en moi, Gravé à jamais tel un serment éternel I l coule en moi, impuissant, comme une rivière sans rivage que N i le temps, ni la distance ne sauraient éteindre, ce feu brûlant où ma passion s’embrase.                                                               ...

Hommage aux travailleurs de l'ombre...

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Dans l'aube naissante, avant l'astre levant, Se lèvent les travailleurs, souvent méconnus. Les techniciens de surface, gardiens de la propreté, Dans l'ombre, œuvrent sans cesse, avec fierté. Les charbonniers, héros du sol obscur, Extraient de la terre, le charbon, leur trésor pur. Par les entrailles de la terre, Ils offrent à nos foyers, la chaleur en abondance. Les agriculteurs, artisans des champs dorés, Sèment et récoltent, à chaque saison rythmée. Ils façonnent la terre nourricière. Les mendiants, oubliés de la société, Portent le fardeau de la pauvreté. Leurs voix murmurantes, leurs regards résilients, Témoignent de leur humanité, malgré le destin. Les pêcheurs artisanaux, navigateurs des mers, Bravent les vagues. Leurs visages burinés par le vent salin, Racontent l'histoire des océans sans fin. En cette fête du travail, rendons hommage à tous. Que, honneur et dignité soit rendu à ceux qui, d'une manière ou d'une autre, offrent leurs temps et leurs connaiss...

À tous les amoureux de l'amour

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À tous les amoureux de l'amour  L'amour nous prend  notre cœur  notre âme  notre corps L'amour n'a ni forme ni couleur Il va au-delà des limites et des livres qui essaient d'expliquer son sens Aimer c'est offrir sa vie, ses jours et ses nuits C'est aussi s'engouffrer pour le meilleur aussi bien que le pire Tant pis si l'on en souffre parfois  Car aimer, c'est souffrir Et souffrir, c'est aimer L'amour n'appartient pas uniquement aux couples,  mais aussi à ceux qui conjuguent le verbe aimer à tous les temps. Moi, personnellement, je conjugue le verbe aimer au futur  Donc joyeuse fête à toi ma future femme 😅😅🌹🌹🌹.  Bonne fête de saint Valentin à tous les amoureux du monde !!🥰🥰🥰😘 Gold Hier Junior

Insomnie

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Insomnie Quatre heures du matin La ville dort Pendant que la lune digère le crépuscule Sous son bruit incolore Les étoiles déambulent Cernes sous les yeux Tête plongée dans les cours Neurones travaillant sans détour Méninges qui veillent Qui se battent pour mémoriser Comme un appareil Qui se contente d'enregistrer   Cinq heures du matin La musique résonne lentement dans la pièce Toujours pas endormi La mélatonine se compresse Allongé sur le lit Le corps lourd Les idées endolories Comme toujours Enchaînant une litanie Les travaux enfin terminés Mais Morphée refuse de se montrer   Six heures du matin Arrivant finalement à somnoler Les bruits extérieurs se mirent à chanter Secouant ainsi la conscience Le soleil sourit C'est l'heure de faire face à la vie  Bénie. G